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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 12:01
Photo par Ben Heime http://www.flickr.com/photos/benheine/

Photo par Ben Heime http://www.flickr.com/photos/benheine/

A chaque fois que la loi doit être présentée, un nouveau fait vient la repousser. Le Monde a réalisé la chronologie de cette promesse tortueuse.

Dernier rebondissement, Marisol Touraine explique sur KTO (la télévision catholique) que pour elle, la PMA n'a pas sa place dans le projet de loi. En renvoyant à des questions éthiques, elle fait référence à François Hollande qui a déclaré qu'il suivrait l'avis du Comité d'Ethique. Ce dernier ayant lui-même récemment annoncé devoir reporter sa réponse en raison d'un agenda surchargé par les questions sur la fin de vie.

Je n'ai pour ma part pas une grande opinion de ce comité car s'il débat bien, ses conclusions sont souvent très tranchées et l'on ne sait jamais comment elles sont rédigées. Je trouve aberrant que dans un comité qui philosophe, on ne puisse pas émettre plusieurs conclusions divergentes.

Au delà des questions d'éthique, je ne peux m’empêcher de voir un agenda politique: le président gagnant du temps pour pouvoir inclure cette promesse dans sa prochaine candidature mais se retrouvant pressé par ses propres députés.

Jusqu'où ces derniers sont-ils prêts à aller ? Le projet de loi sur la famille est méconnu du grand public, les questions d'héritage ne sont pas au cœur des préoccupations des électeurs de gauche, pourraient-ils menacer de mettre en défaut le gouvernement sur un 49.3 ?

Difficile à savoir mais l'horizon semble bien loin.

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 09:15

Cette émission porte tous les défauts de notre époque sans valeur ajoutée, on aurait pu attendre mieux du service public.

Source Broken Doll http://www.flickr.com/photos/brokendoll/2464472220/

Source Broken Doll http://www.flickr.com/photos/brokendoll/2464472220/

Je l'ai prise en cours de route alors que ce twitt de magistrat venait de critiquer les explications alambiquées de la ministre. Et de constater que dans tout ce qu'elle twittera par la suite, seul ce message aura été diffusé à l'antenne.

Si encore les contradicteurs avaient pu construire une certaine argumentation mais Pujadas était ultra conciliant avec la Ministre et les autres intervenants effleuraient les pâquerettes.

Arrive le moment du témoignage surprise, véritable couille dans le potage de ce débat. France 2 laisse témoigner la mère d'une jeune fille défigurée mais il n'y a aucune autre partie pour expliquer ce qui s'est passé. On n'a même pas l'explication de pourquoi le juge a libéré le détenu alors qu'elle doit se trouver dans le jugement.

Puis vient la voix de l'opposition; Christian Estrosi qui demande à ce que la police municipale puisse faire des contrôles d'identité. Essayez un peu d'imaginer Nice avec des policiers municipaux qui peuvent arrêter qui ils veulent dans la rue...

En milieu entreprise quand on n'a pas assez de moyens pour traiter les demandes, on crée ce qu'on appelle un backlog: un stock des demandes qui ne fait que croître puisque le seau se remplit plus vite qu'il ne se vide. C'est le cas pour les applications de peines de justice ou pour les rendez-vous chez les ophtalmologistes par exemple.

Pas de graphiques expliquant l'évolution des budgets ou sur le backlog des décisions de justice ou sur leur application qui montreraient en quoi cette réforme peut régler les problèmes. On a assisté à un débat spectacle stérile avec des arguments de principe.

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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 12:05

Suite à la polémique sur les remises en liberté faute de place en prison, je me suis interrogé sur la politique qui avait pu être mise en place en terme de volume et de budget. Je ne connais pas grand chose sur le sujet, je vais probablement dire des bêtises mais ça ne m’empêche pas de me poser des questions.

L'administration pénitentiaire dépend du ministère de la Justice dont elle représente 40% du budget. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, le budget de l'administration pénitentiaire est en hausse depuis au moins 10 ans.

Source Ministère de la Justice Chiffres clés 2013

Source Ministère de la Justice Chiffres clés 2013

Cet argent provient d'une hausse du budget du ministère et d'une baisse des crédits affectés aux tribunaux. Le problème qui semble se poser c'est que même en écrouant plus, il semble toujours y avoir toujours besoin de plus de places.

Source Ministère de la Justice Chiffres clés 2013

Source Ministère de la Justice Chiffres clés 2013

n période de crise économique, il va être de plus en plus difficile de trouver plus de budget pour les prisons et les aménagements de peine ne sont pas forcément bien vus du public et des forces de l'ordre... Certains font un effort de pédagogie mais je m'interroge sur d'autres pistes possibles.

Je regardais il y a quelque temps un documentaire sur la prison dont je n'ai pas noté la référence, dans le Nord de la France me semble-t-il... Les prisons étaient pleines, les détenus pouvaient rester en attente d'incarcération plusieurs mois, une brigade de police spéciale était affectée à la recherche des condamnés. On assistait à des scènes assez étranges dont une où un condamné s'était calmé depuis son passage au Tribunal, avait retrouvé une vie à peu près normale mais devait partir car son tour était venu.

Lors du reportage, un membre du personnel expliquait que 30% des écroués avaient un rapport avec le Canabis. Je me suis demandé si les pays qui l'avaient légalisé étaient mieux lotis que les autres. Dans les chiffres du Ministère de la Justice, j'ai recherché le taux de détention qui représente le nombre d'écroué par rapport à 100 000 habitant. Normalement, l'humanité doit être a peu près homogène et on devrait retrouver le même taux partout.

Source Ministère de la Justice Chiffres clés 2013, chiffres 2010-2011 remis en forme par moi-même

Source Ministère de la Justice Chiffres clés 2013, chiffres 2010-2011 remis en forme par moi-même

Le rapport au Canabis n'est pas évident, il y a des bons élèves mais il y a aussi un cancre: l'Espagne. Mais les chiffres peuvent cacher la réalité: les aménagements de peine nous placent peut-être dans une situation comparable à l'Espagne... Pour répondre à cette question, il faudrait demander aux espagnols, s'ils ont vu une évolution de leur population carcérale quand ils ont légalisé.

A première vue, je dirai qu'il faut écarter le Canabis et considérer que le critère économique du pays est directement lié au taux d'écrou. Autrement dit, c'est le besoin d'argent de la population en difficulté qui augmenterait la criminalité. Si c'était le cas, on pourrait se demander quel est le taux de détenus en France qui disposaient du RSA avant d'être incarcérés. On peut alors mettre en regard la baisse des petits délits avec un élargissement des critères RSA: regarder ce que ça coûte, faire une expérimentation.

Des méthodes de mesures différentes entre les pays peuvent aussi expliquer ces écarts ou bien des modes différents de jugement: peut-être qu'aux Pays-Bas, une plus grande partie des prévenus est envoyée vers des services médicaux plutôt que la prison.

C'est à peu près tout ce que je peux déduire des ce chiffres généralistes mais je suppose que quelqu'un à déjà du faire un comparatif entre le système Français et celui de nos voisins Nordiques.

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 20:47

Nous savions depuis le départ que cette loi serait une source de problèmes. Ce qui me gène dans le cas présent, c'est qu'on ne lit nulle part que les policiers souhaitaient verbaliser mais semblaient plus faire un contrôle d'identité.

En relisant le billet de Maître Eolas, il n'est jamais question du contrôle d'identité dans la loi, alors pourquoi l'invoque-t-on à Trappes ? Il serait parfaitement logique que les policiers voyant une personne dissimulant son visage, décident de la verbaliser en contrôlant son identité. Ce qui serait plus gênant c'est qu'ils aient décidé de la contrôler parce qu'elle est voilée.

L'autre point gênant de l'application de la loi, c'est qu'on ne voit pas à qui d'autre elle pourrait s'appliquer étant donné le nombre d'exceptions qui ont été ajoutées. Etonnamment, les Homens font des happenings devant caméras en étant masqués mais à ma connaissance, aucun agent ne les a jamais verbalisés pour ce fait. Après des années d'attaque contre les musulmans, il est tout à fait compréhensible que les esprits s'échauffent.

Dans l'idéal, il serait intéressant de voir si l'idée d'Autheuil de 2010 pourrait permettre de faire sauter cette source de problèmes dans ce cas précis.

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 19:12

Lorsqu'un couple a besoin d'avoir recours à la fécondation in vitro, les médecins créent plusieurs embryons. Un embryon est implanté dans la mère, les autres sont congelés. Si l'embryon ne se développe pas correctement, les médecins décongèlent un embryon et recommencent. Les embryons restent congelés 5 ans à disposition du couple, s'ils désirent avoir plus d'enfants durant cette période. Avant la nouvelle loi, ils étaient détruits au bout de cette période désormais ils peuvent être utilisés pour la recherche. Les opposants ont organisé une manifestation pour protester contre cette utilisation mais on n'a pas entendu quelles alternatives ils proposaient.

Essayons de balayer l'ensemble des possibilités.

Première solution: aucun changement.

Les embryons sont détruits purement et simplement sans recherche. Une solution qui n'est pas sans rappeler les problèmes que les médecins rencontraient au moyen-âge lorsqu'ils n'étaient pas autorisés à disséquer des corps.

Deuxième solution: interdire la fécondation in vitro.

On ne choisit alors plus quel embryon aura une chance d'être implanté. Les couples ayant des problèmes de fécondité devraient alors se tourner vers l'adoption et les enfants ayant pu naître grâce à cette méthode ne verront jamais le jour.

Troisième solution: obliger les couples à utiliser la totalité des embryons.

Il n'y a alors plus de loterie parmi les embryons mais les parents perdent le droit à la contraception.

Quatrième solution: autoriser l'implantation de ces embryons chez des tiers qui désirent des enfants.

Cette solution semble inapplicable car on voit mal quels couples préférerait l'embryon d'un tiers au sien. Notons également que cette solution pourrait ouvrir la parentalité aux lesbiennes.

Je pense que si les opposants avaient à se prononcer sur une alternative, ils partiraient sur la 3ème car ils sont farouchement opposés à l'avortement. Ne pouvant l'imposer, ils ont joué le statu quo aussi longtemps qu'ils ont pu, bloquant la recherche sur des embryons qui ne seraient de toute manière jamais devenus des fœtus et encore moins des enfants.

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 15:18

Je suivais vaguement le retour de Nicolas Sarkozy quand un tweet de PC impact m'informa qu'il venait de donner 7 500€ à l'UMP. Cette somme m'apparut dans un premier temps minable avant que je ne réalise qu'elle représentait le montant maximum de don autorisé par personne à un parti (et accessoirement que NS n'avait rien donné à l'UMP cette année).
Plus tard, j'apprenais également qu'il acceptait d'endosser la responsabilité de cette erreur tout en trollant sur la décision du Conseil Constitutionnel. Je trouvais cet élan de grandeur un peu facile: une erreur à 11 Millions compensée par des paroles et un don de 2 475€ (les 66% des 7 500€ étant déductibles).

Photo par Dan Boyle http://www.flickr.com/photos/danmoyle/5634567317/

Photo par Dan Boyle http://www.flickr.com/photos/danmoyle/5634567317/

C'est alors que je me fis la remarque suivante: il est étonnant que Jérôme Kerviel puisse être condamné à rembourser plusieurs milliards d'euros mais que Nicolas Sarkozy puisse n'avoir s'en tirer sans aucune obligation sur une perte de plusieurs millions. Peut-être simplement la remarque n'a aucun fondement juridique: Jérôme Kerviel faisait des faux et agissait à l'insu de son employeur alors que Nicolas Sarkozy portait sa propre candidature. Peut-être également n'est-il pas prêt à aller assumer sa responsabilité devant un tribunal: un arrangement à postériori avec l'UMP pour ne rembourser qu'une partie de la dette étant toujours possible. Son patrimoine ne s'élevant qu'à 2,8 M€, il n'est pas question de le ruiner mais au moins de participer significativement.moralement et financièrement.

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 10:41

Après la présidentielle de 2007, l'UMP accusait 30 millions d'euros de déficit. Suite à un travail des trésoriers (E. Woerth et D. Dord), il devait être totalement épongé en 2010. Ce cycle de dette est classique et correspond aux présidentielles, d'où provient le dérapage de 2012 ?

En 2007, l'UMP bénéficiait de 45 à 50 millions d'euros de recette par an. La baisse du nombre de sénateur UMP, lui a fait perdre 500 000€ et la perte de députés environ 10 millions d'euros, les recettes descendant à 35 à 40 millions par an d'ici à 2017.

Mais ce chiffre était valable fin 2012, avant les primaires UMP, car les dons et cotisations UMP entre 2007 et 2012 rapportaient 21 millions d'euros annuellement. Or depuis les primaires, le nombre d'adhérents a baissé d'environ 70% et on ne trouve plus de chiffres sur cette ligne dans la presse, on peut néanmoins essayer d'estimer que les recettes ne dépasseront pas 25 millions d'euros annuels...

Force est de constater que les 11 millions résultants de la décision du CC + les 4 millions de condamnation pour la parité ne représentent pas grand chose sur 4 ans ~3.75 millions d'euros chaque année.

Le problème réel, c'est la baisse des recettes de 50 à 25 millions, liée d'une part à la défaite de Nicolas Sarkozy et d'autre part au fiasco des primaires UMP. Il faut réduire en profondeur la structure de l'UMP (-60, -75% ?). Il revient naturellement à Jean-François Copé de le faire, ce qui devrait nous permettre d’évaluer sa capacité à réformer. Et c'est peut-être là l'objectif réel de la campagne d'appel aux dons, se victimiser pour remobiliser les adhérents qui sont partis.

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 20:24

Au delà de la politique qui est menée, le cas Batho montre un problème de communication récurrent: la tendance à dériver sur des solutions "de droite". Dégager un ministre, c'est un acte fort d'autorité qui répond bien à l'image de chef unique qui correspond à l'attente d'un électorat de droite.

L'électeur de gauche est habitué à une certaine liberté d'expression et il aurait été possible de gérer le départ de la ministre de manière plus subtile au lieu d'attirer les projecteurs sur elle. François Mitterrand a bien dû laisser un certain nombre d'exemples pour montrer comment mettre habilement un élu en disgrace...

De manière générale, il faudrait éviter de rentrer dans le jeu de la droite en essayant de répondre aux sujets politiques d'une manière forte. La mort de Clément Méric, par exemple, a été gérée de manière adaptée par le gouvernement. Sous Sarkozy, nous aurions eu droit immédiatement à une nouvelle proposition de loi... Dans ce cas, on a parlé de dissoudre des groupes extrémistes et la proposition n'a pas été plus loin, ce qui est plutôt une bonne chose car il n'y avait probablement rien à faire. Les éléments que l'on découvre semblent montrer que l'affaire n'est pas aussi simple qu'elle en avait l'air et que c'est probablement un concours de circonstances malheureux, la justice finira bien trancher.

Même si le thème de la présidence normal a été abandonné, il me semble qu'il reste possible de rappeler les échecs de prises de positions tranchées qui ont caractérisé la droite ces dernières années. A terme, il reste le problème de la solidarité de la gauche qui n'est plus plurielle...

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 20:41

La ministre de l'écologie Delphine Batho n'aura pas fait long feu. Ses commentaires étaient, il est vrai, complètement déplacés.

Le plus étonnant, c'est la virulence et le manque de forme de François Hollande, il y avait toujours moyen d'organiser un mini remaniement et pour le coup, même Nicolas Sarkozy n'avait pas ouvert de trappe aussi brutalement.

Bien qu'elle soit PS, les écologistes semblent se demander s'il leur faut sortir du gouvernement. Y a-t-il également un risque pour que les sénateurs Verts viennent entraver l'action ?

Autre point inquiétant, lorsqu'un chef prononce ce genre de sanctions, les managers qui sont sous lui se mettent à appliquer strictement les consignes aussi aberrantes soient elles, quitte à saper le travail préalablement accompli.

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 11:23

Actuellement une PME qui veut raccorder ses sites n'a pas beaucoup de choix, elle peut soit acheter le VPN à un opérateur pour des tarifs assez conséquents (entre 100€ et 2000€ par accès et par mois) soit elle achète un accès internet à 35€ sur lequel, elle met en place du chiffrement.

Le problème de la deuxième solution, c'est qu'un routeur ou un boitier capable de faire du chiffrement coûte dans les 1000€ sans compter le boîtier du site central à environ 5000€. A ces tarifs, là il faut compter entre 2 à 3 ans pour rentabiliser l'investissement de base. Seulement voilà, sur Linux, le chiffrement est parfaitement maîtrisé et le raspberry PI avec un boîtier et une prise d'alimentation chez Kubii, est à 50€. La question de la performance se pose alors, jusqu'à combien peut-il monter ?

Les conditions de test:

Un PC Client HP Mini sous Xubuntu (192.168.1.42)

Un Raspberry PI Type B en (192.168.1.200)

Un PC serveur AMD Phenom II X4 955 BE 8GO de RAM sous Ubuntu (192.168.1.2)

Les logiciels iperfs en mode TCP pour mesurer les débits max.

Le Chiffrement sera réalisé avec un tunnel SSH.

Utiliser un Rapsberry Pi pour monter un VPN

sudo apt-get install iperf

J'ai également téléchargé jperf sur le serveur pour avoir un graph des résultats, placez vous dans le dossier de téléchargement (ou déplacer le fichier dans le répertoire où vous souhaitez l'installer):

unzip jperf-2.0.2.zip
cd jperf-2.0.0
chmod +x ./jperf.sh
./jperf.sh

Réglez jperf en mode server en écoute sur le port 5002, changer le nombre de connexion à 1 ou plus (c'est le nombre de connexion avant que le serveur s'arrête), cliquez sur démarrer, il reste en attente de connexion.

Toujours sur le serveur, installez maintenant openssh si ce n'est déjà fait:

sudo apt-get install openssh-server

Plus rien à faire sur le serveur, sur votre raspberry PI, il reste à lancer la commande de tunnel qui va chiffrer la connexion vers le serveur qui va prendre tous les flux arrivants sur le port 5001 et les envoyer au serveur sur le port 5002:

ssh -L :5001:IPRASPBERRY:5002 USERSERVER@IPSERVER


IPRASPBERRY -> l'IP de votre raspberry
USERSERVER -> le nom d'un user sur votre serveur
IPSERVER -> l'IP du server

Entrez le mot de passe sur la machine distante et laissez ouverte la session le temps des tests.

Attention: n'oubliez pas le":" devant 5001 sinon vos raspberry n'acceptera pas de tunneler votre PC client.

On y est presque, sur le PC client, il n'y a plus qu'à lancer le flux de données vers le raspberry sur le port 5001:

iperf -c @IPRASPBERRY -p 5001

Le résultat doit s'afficher sur jperf:

Utiliser un Rapsberry Pi pour monter un VPN

Résultats:

Pour avoir une première idée de la capacité du raspberry, j'ai dans un premier temps lancé un test sans chiffrement partant du raspberry allant vers le serveur, le débit atteint est d'environ 75Mbits ce qui est très encourageant.

Ensuite, j'ai lancé le test avec chiffrement où je monte à 30 Mbits et comme dirait la blonde "Objectif atteint !" car on est bien au dessus d'une connexion ADSL standard et ça peut même être acceptable pour une connexion fibre.

Critique du test:

Ce test est assez simpliste, l'objectif étant d'avoir une idée de la capacité du Raspberry dans un VPN. Il impose quand même à ce que toutes les applis soient configurées de manière à utiliser le Raspberry comme proxy.

Je pense faire un test avec un mode tunneling plus élaboré mais là je pars en Week End ;)

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