Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 14:52

Tout comme pour les socialistes en 2007, le score très proche de 50/50 a mis le feu au poudre à l'UMP. Fait étonnant: l'incapacité qu'a eu l'UMP à analyser les erreurs du PS pour reproduire au final exactement les mêmes (la victoire de Hollande vous semble-t-elle encore fortuite ?). Une famille politique, c'est en grande partie une histoire d'argent. Il y a toujours des sources d'argent et de pouvoir qui alimentent les partis, une fois le vainqueur désigné, le perdant ne peut pas faire sécession au risque de se retrouver tout seul nu dans le désert.

 

La différence ici, c'est que Jean-François Copé a clairement revendiqué la victoire dès le soir des élections sans attendre l'annonce de la commission. Une façon pour lui de dire que si le résultat ne lui était pas favorable, il ne l'accepterait pas et il sèmerait le trouble dans le parti. François Fillon n'avait plus d'autre choix que de lui emboiter le pas mais en gardant une réserve en attendant les proclamation. Dès lors, le doute s'est installé, comment savoir si le résultat annoncé ne provient pas d'une manoeuvre de parti plus que d'un résultat de vote ?

 

Et après la lettre sur les irrégularités envoyée par Fillon, vient un problème majeur, les voix des DOM n'auraient pas été comptabilisées. Etonnant car dans un parti qui a ouvert le vote aux Français de l'étranger ne pas intégrer les français des DOMs, ça lève quelques problèmes... Dans le camp des vainqueurs, on s'insurge que Fillon n'ouvre pas de litige suivant la procédure établie, voilà un argument curieux dans la bouche de ceux qui se sont auto proclamés vainqueur le soir même des élections.

 

Le fait est que Copé a été désigné vainqueur, les intérêts de l'UMP font maintenant tout ce qu'ils peuvent pour préserver le parti et il est primordial pour eux que Fillon disparaisse du radar.

Repost 0
26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 10:03

4881824233_d36c503b53.jpgAutre sujet de polémique qui enfle, je ne comprends toujours pas de quoi il est exactement question dans cette proposition.

 

Les sujets locaux tels que la voierie, le traitement des eaux, le traitement des déchets, les taxes, les entreprises locales me semblent très peu suivis par les citoyens et j'ai vraiment du mal à voir l'impact que celà pourrait avoir sur les politiques locales. Qui connait vraiment les enjeux des élections cantonales ?

 

Celà peut par contre avoir un effet limité sur l'équilibre droite/gauche. Il me semble quand même peu significatif car les villes à droites investissent nettement moins dans les logements sociaux que celles de gauche.

 

En revanche, je comprends parfaitement les hésitations du gouvernement à faire passer cette loi.

 

Il est attaqué de toute part, la rigueur budgétaire est très impopulaire, la loi Duflot vient d'être jugée non conforme à la constitution par le conseil constitutionnel, le premier ministre a fait une bévue, les manifestations anti-PACS bien que peu suivies font caisse de résonnance médiatique.

 

Les règles de l'économie mondiale nous amènent sur une pente glissante où chacun pressent qu'il va vivre de moins en moins bien. Cette perception nous déprime alors que paradoxalement, nous avons un des meilleurs niveaux de vie de la planète.

 

Si la relance économique est le point du programme présidentiel le plus incertain, il ne faut pas négliger les réformes sociales pour lesquelles les électeurs sont prêts et peuvent aider à rendre nos vies plus démocratiques et plus équitables.

Repost 0
3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 10:53

Arnaud Montebourg a défrayé la chronique en tenant des propos pro nucléaire récemment.

 

Oui le nucléaire occupe 20% des emplois de la région dont Montebourg est élu mais Arnaud Montebourg ne fait qu'appliquer ce qu'a dit François Hollande lors du débat du second tour de la présidentielle. Aucune surprise ici, une seule centrale nucléaire sera fermée. Les écologistes bondissent en dénonçant ces positions mais peut-être aurait-il fallu être plus rigoureux lors de la négociation avec le PS et plus exigeants lorsqu'ils sont rentrés au gouvernement...

 

Prenons par exemple l'objectif de baisser la production du nucléaire à 50% d'ici 2025. Vous souvenez-vous que Jacques Chirac avait également donné pour objectif à la SNCF et à la RATP de renoncer au pétrole ? Où en est-on ? Pourquoi personne n'en parle ? On sent que ces promesses sont très fragiles.

 

Il y a également le problème de la sécurité. Des militants écologistes s'introduisent fréquemment dans les centrales, et lorsque les députés et les sénateurs font des audits surprises, ils sont catastrophiques. Que ce serait-il passé si Mohamed Merah avait utilisé des relais terroristes en France pour s'attaquer à une centrale ? Eva Joly avait proposé de faire auditer nos systèmes par des pays voisins (qui seront aussi concernés que nous en cas de problème). Mais les écologistes n'en parlent plus.

 

Fukushima ce n'est pas fini, les experts sont inquiets. Si la piscine devait lâcher, c'est l'équivalent de 5000 fois les déchets générés par Hiroshima qui seraient libérés dans la nature. Imaginez en France un désastre de la même ampleur avec des "cercles de 50 km" autour d'une centrale ? Vous sentiriez-vous en sécurité à 60km, 150 km, dans un autre pays ? Certes chez nous pas de Tsunami, les tremblements de terre sont rares mais l'erreur humaine, le risque terroriste sont toujours là. Notre combustible nucléaire provient essentiellement du Canada, du Niger et du Kasakhstan que se passerait-il en cas de changement de gouvernement ou de politique dans ces pays ?

 

Economiquement, le nucléaire n'est pas forcément bon marché, la filière possède des coûts cachés dénoncés par la Cour de Comptes. Il va falloir remplacer des centrales en fin de vie. Et plus la pénurie énergétique se fera ressentir et plus il y aura de la compétition pour acquérir du combustible nucléaire.

 

Je ne pense pas qu'il soit possible de se passer de nucléaire mais il faut à l'évidence le ramener à une part raisonnable et le faire vivre. Il y a également des combats à mener du côté des économies que nous devons réaliser. Par exemple, les bailleurs ont tendance à louer des appartements avec des convecteurs électriques bon marché, ces modèles sont très efficaces pour chauffer...les plafonds. De même, j'ai lu sur des forum immobiliers que certains ne faisaient pas faire de bilan énergétique et classaient d'office le logement dans la catégorie énergétique la pus mauvaise.

 

Il reste des combats qui devraient être menés maintenant mais aujourd'hui, il n'est question de que postes de ministre, de contrôle de parti, de légions d'honneur et de tenues vestimentaires.

Repost 0
20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 16:50

En ce moment, il y a 2 sujets qui m'inspirent: le bilan des 100 jours et le bras de fer avec les généralistes. Parlons du premier car le second en découle.

 

On pensait que F Hollande serait un président mou, belle erreur. Il engage ses réformes et ne cherche pas ouvertement le conflit.

 

Le point qui détermine le plus sa politique, c'est qu'il n'a pas d'idéologie, il vise essentiellement le retour à l'équilibre des comptes. Je pense qu'il applique les idées qui prédominent chez les énarques. J'aurais tendance à penser comme Mélenchon que cette politique nous conduit vers une crise grave mais il ne faut pas oublier que l'Espagne et l'Italie sont également tombées dans des crises en ne pouvant pas engager de réformes. J'ai du mal à croire aux chiffres qui sont avancés sur la récession, j'ai l'impression que c'est bien plus grave que ce qui est annoncé. Là aussi les indicateurs sont-ils déconnectés de la réalité ou bien s'agit-il d'impressions subjectives ?

 

De même que les médias étaient en décalage avec la population en soutenant Sarkozy après son élection, ils sont encore en décalage en soutenant Hollande qui n'a pas bénéficié de vote positif. Le soir de son élection, il n'y avait personne sur la place principale de ma ville...  Malheureusement, pour maintenir cette illusion, il cède beaucoup à la communication sur son image "normale", il en fait des tonnes. Devant certains passages, je pense fréquemment à la phrase de Georges Frêche:

"Quand je fais une campagne, je ne la fais jamais pour les gens intelligents [...], je fais campagne auprès des cons et là je ramasse des voix en masse, dans deux ans pour être de nouveau élu, je ferai campagne sur des conneries populaires, pas sur des trucs intelligents que j’aurai fait.".

 

Repost 0
5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 14:04

5145831065_da9c438509.jpgLe sénat a toujours été décrié, suffrage universel indirect, restant ancrée à droite même quand la France basculait à gauche, avantages exceptionnels des sénateurs et toujours un peu en décallage avec l'assemblée nationale.  D'un autre côté, le sénat c'est une ambiance feutrée, des débats et des rapports de haut niveau, des adversaires qui se parlent courtoisement.

 

C'est le nec plus ultra de la politique enfin pour être plus exact, il faudrait dire que c'était le nec plus ultra. A en lire cet article, les travers de l'Assemblée Nationale sont entrés au Sénat. Alors qu'à l'AN, les élus les plus bruyants ont perdu leurs sièges, les sénateurs se donnent en spectacle. Si ce comportement devait perdurer, il conviendrait alors de se demander s'il est vraiment nécessaire de maintenir une deuxième chambre copie de la première.

Repost 0
13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 11:56

3689926_820d2dfbc7.jpgAlors que tout le monde se focalise sur le tweet de Valérie Treilweiler, parlons un peu de celle dont on se moque facilement.

 

Ségolène Royal est issue d'une famille de 8 enfants avec un père militaire haut gradé. Pour le père, les garçons devront servir la Patrie, et les filles leurs époux. Sa mère finira par le quitter. S'arrachant à ce destin tracé, S. Royal deviendra boursière fera Sciences Po puis l'ENA.

 

Ce ton que tout le monde raille est la marque de son enfance, la limite maximale de rébellion qu'elle peut atteindre avec l'éducation qui fut la sienne. Certains de ses collaborateurs la trouve dure. Pour elle qui se bat, la vie est dure. Quand le masque tombe, on se rend compte que ce n'est pas la "folle" décrite mais juste une femme politique.

 

On peut penser qu'Olivier Fallorni est fidèle à François Hollande, on peut trouver qu'il est injuste qu'un homme du cru soit écarté au profit d'une ancienne candidate à la présidence de la république. Personnellement, je ne le trouve pas si fidèle car en se maintenant, il met dans l'embarras celui qu'il dit servir. La politique est jeu complexe et les intérêts du parti doivent souvent s'effacer devant les intérêts personnels, le cas de Rachida Dati cédant la place à François Fillon en est un exemple. Quant à savoir si Madame Royal peut bien représenter les Rochelais, il est évident qu'une personnalité d'envergure nationale est un plus énorme en province.

 

Ajoût du 14/06/2012:

J'ajouterai après réflexion que Ségolène Royale s'est tout de suite rangé derrière François Hollande après le premier tour des primaires socialistes. C'est elle qui a fait basculer le PS dans son camp.

Repost 0
5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 09:31

7115991435_2e80986470.jpgDepuis 4 ans, la droite perd une à une toutes les élections. Libérée de Nicolas Sarkozy, on aurait pu penser qu'elle serait en mesure de limiter les frais aux législatives. Mais en proie à une lutte de pouvoir Fillon / Copé, elle n'est pas encore capable de tirer les leçons de son échec.

 

Sans ligne politique, l'UMP fait de l'anti PS primaire en critiquant tout ce qu'elle peut: des condamnations à 1€ jusqu'à l'encadrement des prix l'immobilier. Cette méthode de martelage fonctionne mal car nous sommes saturés par 4 ans de tappage médiatique.

 

Cette dernière critique sur les loyers est le point culminant de la machine à perdre. D'abord parce que la mesure est populaire, tirer dessus nourrit le sentiment d'exaspération et quand on est déjà mal, c'est braquer l'électorat. Ensuite parce que c'est l'utilisation d'une loi déjà existante, ça donne le sentiment que le nouveau gouvernement ne va pas faire de festival de nouvelles lois, c'est une garantie d'action rapide. Enfin parce que les critiques de la droite sont en décallage avec la réalité.

 

Le marcher immobilier français mais surtout parisien vit une bulle spéculative immobilière où la droite a été impuissante. Jacques Friggit spécialiste de l'immobilier à l'INSEE accomplit depuis des années un travail de fond sur l'analyse de cette bulle. Il explique les risques d'un krach immobilier en France (car aux Etats-Unis, en Espagne, il s'est déjà produit). Tous les spécialistes appellent de leurs voeux "'un atterrissage en douceur". Il est depuis bien longtemps nécessaire de mettre en oeuvre des mécanismes de lutte contre la spéculation immobilière. Pour préserver la stabilité globale des prix du logements, le pouvoir d'achat des locataires, le retour des primo accédants...

 

En bref, il y a fort à parier que la droite ne récoltera que les votes de son noyau dur aux légilsatives et qu'elle va encore se débattre avec des techniques de communication épuisantes...pour nous.

 

 

Repost 0
29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 09:33

6673277955_57148e61f7.jpgL'INA propose en téléchargement (ou en DVD), un dossier: l'enfer de Matignon, 4 volets de 52 minutes pour 7,99€.

 

Ce dossier dont j'ai vu les 3 premiers volets, décrit comment sont nommés les premiers ministres, comment ils travaillent, leurs rapports avec le président de la République.

 

Il y a 3 types de relation président / premier ministre :

  • la confiance: Chirac / Juppé
  • la méfiance: Chirac / Raffarin
  • la distance quand nous sommes dans une phase de cohabitation: Chirac / Jospin

La constitution est le seul cadre qui décrit leur fonctionnement et elle est très vague sur les règles: le président nomme le premier ministre, le premier ministre propose un gouvernement.

 

Il y a eu à peu près tous les cas de figure de nomination, le spécialiste en la matière étant François Mitterrand. En 14 ans de présidence, il a eu le temps de nommer beaucoup de premiers ministres. La seule constante du président étant sa volonté d'être réélu et de se maintenir au pouvoir.

 

Sur la nomination du PM:

Mitterrand avait par exemple prévenu Pierre Mauroy 1 an à l'avance qu'il le nommerait PM. Pour Michel Rocard, son ennemi politique au PS, il lui a laissé des indices quelques jours avant. Enfin pour Edouard Balladur, il ne le prévient pas du tout et ce dernier l'apprend à la radio.

 

Sur la composition du gouvernement:

Tous les anciens PM sont unanimes, le président impose la quasi totalité du gouvernement. L'un d'entre eux se plaint qu'en Europe, on peut prendre plusieurs jours voire plusieurs semaines pour constituer un gouvernement, mais qu'en France, il est nécessaire de l'annoncer tout de suite pour ne pas inquiéter.

Tout gouvernement contient un noyau où quelques ministres concentrent le pouvoir (des administrations à qui donner des ordres) et les autres sont là pour représenter.

 

Autheuil fait sur son blog une analyse des décrets d'attribution des périmètres gouvernementaux. On se rend rapidement compte que le pouvoir est concentré dans les proches de F Hollande. Il a de plus pris plusieurs conseillers spéciaux ce qui laisse à penser qu'il entend jouer un rôle actif dans le gouvernement de la France. Va-t-il laisser la capacité de trancher à JM Ayrault ou sera-t-il le vrai interlocuteur comme dans le couple Chirac / Raffarin ?

 

Arnaud Montebourg de son côté semble reprendre sa liberté de parole dans la presse, vue sa marge de manoeuvre limitée et la polémique sur sa compagne, je me demande s'il n'a pas l'intention de partir après les législatives.

 

Autre point inquiétant, cette réduction du budget du gouvernement est-elle équilibrée ? J'ai l'impression que les ministres peu influents vont cruellement en faire les frais au détriment des ministres puissants. Tout est donc en train de se jouer sur l'économie ? 

Repost 0
13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 20:41

Tout le monde s'impatiente et veut connaître le nom du prochain premier Ministre, pourquoi FH prend-il autant de temps pour l'annoncer ? Je ne peux ici qu'essayer de deviner...

 

Quelque soit l'annonce du choix du premier ministre, elle décevra plus qu'elle n'apportera d'espoir. FH cherche donc à gagner un maximum de temps, pour que les français se fassent le plus possible à l'idée qu'il est le nouveau président de la république. Il prépare le "troisième tour" afin que les indécis votent naturellement PS et lui offrent la majorité qu'il attend. C'est la raison pour laquelle on l'a vu avec Nicolas Sarkozy lors des journées de commémoration. NS ayant probablement accepté de participer pour la même raison que Jacques Chirac avait accepté de paraître aux côté de Nicolas Sarkozy.

 

Quoiqu'il en soit la droite semble définitivement battue. Le passage de Rachida Dati a ONPC hier soir m'en a convaincu. Chacun des UMP prend position avec des idées pro ou anti FN. Le "Ne donnons pas tous les pouvoirs au PS" pourrait marcher encore faut-il avoir un chef pour que tout le monde aille dans la même direction et que les français sachent qui serait premier ministre en cas de victoire. Le mieux placé serait à mon avis Alain Jupé pour des questions d'images: il est lié à Chirac que les français (nostalgiques) trouvent sympatiques, il n'a pas de condamnation récente et il n'a pas l'air lié aux affaires sulfureuses en cours. Il ne faut pas oublier que le premier ministre ne dispose pas de l'immunité du président. Mais la bataille actuelle a plus l'air de se jouer entre JF Copé et X Bertrand...

 

Personnellement, je voulais un président moins intégré au système que François Hollande. Les verts affichent leur volonté de dire amen à tout ce qui viendra du PS, je n'ai pas de sanction à voter contre la gauche de ma région ce qui exclue le vote stérile du FN. Au final, je voterai probablement FDG, car après tout, FH est connu pour sa capacité de concilliation.

 

Repost 0
11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 18:44

6806621436_864c5177de.jpgLe jeu des pronostics au gouvernement est particulièrement lassant.

Je n'ai, comme la plupart de mes concitoyens, aucune compétence pour savoir qui fera un bon ministre et à quelle place.

 

J'ai néanmoins quelques remarques:

 

Nous savions dès le soir de l'élection de Nicolas Sarkozy que François Fillon serait le premier ministre et il semblait à l'époque très complémentaire de la personnalité du président, malheureusement avec les effets que l'on a pu voir.

 

Nous avons besoin de retrouver un président capable d'utiliser correctement le temps et ne faisant pas d'effets d'annonce. Ensuite, le précédent gouvernement était trop basé sur l'image, j'espère que celui de la nouvelle majorité aura une base solide de ministres compétents.

 

Concernant EEV, je suis particulièrement remonté contre eux. Ils donnent une image épouvantable de clientélisme: condamnés pour ne pas avoir respecté pas leurs propres statuts, candidats multipliants les annonces dans la presse, ils décrédibilisent déjà le futur gouvernement, et réussissent l'exploit de rendre leur ministre mauvais quelque soit le vert choisi....

 

Enfin remarquons la réserve du futur président qui respecte un certain retrait par rapport aux polémiques actuelles sur sa compagne. Le changement est déjà là mais les médias fonctionnent encore comme durant ces 5 dernière années.

Repost 0

Présentation

  • : Apories
  • Apories
  • : Essais de réflexion sur notre société actuelle. RSS: http://feeds.feedburner.com/over-blog/qdQl
  • Contact

Recherche

Liens